Pourquoi a-t-on besoin d’une académie ?


Jean Tinguely a dit un jour : « Il n’y a pas d’arrêt, tout est en mouvement ! ». Cette citation a profondément marqué mon coeur. Nous faisons tous partie de ce mouvement et je veux contribuer à influencer la direction de ce mouvement. Mon académie, c’est bien plus que « seulement » de la musique :

D’une part, j’ai 20 ans d’expérience dans le domaine de la musique en Suisse. J’ai eu l’occasion de jouer dans presque tous les lieux, clubs et festivals en Suisse, de participer à des émissions de télévision ou radio, faire de nombreux enregistrements, et créer plus de 120 chansons et 9 albums bien accueillis au hit-parade…

Mais aussi j’ai aussi vécu des litiges avec diverses agences, une surcharge physique due à des tournées de concerts sans limites, des problèmes au sein de mon groupe, du stress financier, des insultes de fans… J’ai vécu de près les hauts et les bas de l’industrie de la musique et j’aimerais partager cette expérience avec de jeunes musiciens en tant que coach.

D’autre part, je veux contribuer à construire des ponts culturels et linguistiques avec l’Académie (voir « Derrière l’Académie, il y a la recherche »). Ces jeunes sont au début de leur carrière et prêts à façonner le monde. A ce stade, l’Académie intervient pour véhiculer des valeurs telles que la durabilité, le respect et la tolérance envers les autres. Nous vivons dans un pays avec des langues et des cultures différentes. Ce qui est souvent perçu à l’étranger comme une particularité et un avantage de la Suisse est associé à de nombreuses difficultés dans notre vie quotidienne… parce qu’il y a toute une culture derrière un langue. Sans comprendre la culture de l’autre, on n’apprendra jamais vraiment sa langue. Avec mon Académie, je veux montrer que travailler ensemble génère un échange sans problème et une connexion émotionnelle intense entre des gens qui parlent des langues différentes… tout simplement, sans rien forcer.

Les médias me définissent souvent comme un « bâtisseur de ponts ». J’en ai souri pendant des années, parce que je me voyais « seulement » comme musicien et j’ai toujours accepté cette étiquette sans y prêter plus d’attention. Aujourd’hui, je le sais : c’est ma vocation.


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